F1 2007, les équipes (2)

Si l'on devait trouver l'écurie qui n'a toujours pas quitté son chemin de croix, ce serait surement Toyota. A part la saison 2005 où il fini 4e, jamais le n°1 mondiale de la voiture n'a brillé en F1 et ce n'est pas par manque d'argent. longtemps 1er budget du plateau, Toyota collectionne les monoplaces mal nées et 2007 ne dérogera pas à la règle. Après une série hivernale catastrophique, l'équipe a du ajouter des séances d'essais à son calendrier officiel afin de tenter l'impossible pour ne pas perdre la face dés Melbourne. Trulli et Schumacher junior se sont relayé pour mettre au point la TF107, mais n'en attendent pas grand chose. Que de gâchis en voyant tout cet argent, ces ingénieurs de pointes et ces pilotes, du moins pour Trulli, utilisé de la sorte.
La boisson énergétique du plateau, présente en F1 pour sa 3e année devait remonté dans la hiérarchie après l'embauche d'Adrian Newey et de Webber, mais un malencontreux défaut de développement a mis fin aux espérance. Alors que l'ex ingénieur McLaren mettait au point la partie avant de la monoplace avec tout l'art qu'on lui connait, l'équipe de conception du train arrière s'est appuyée trop fortement sur la nouvelle soufflerie du team, soufflerie encore mal connue et donc mal utilisée. Résultat, la RB3 possède une moitié performante et l'autre à la traine. Si le staff technique a déclaré que les problèmes seraient réglés rapidement, il est clair que, malgré l'expérience de Coulthard et la fougue de Webber, les voitures autrichiennes ne verront pas souvent les gros points de si tôt.
Sans être réellement une surprise, Williams repointe le bout de son museau dans ce championnat surement très indécis. Abandonnant la motorisation Cosworth pour celle de Toyota, l'écurie anglaise à surement fait une très bonne opération. Avec un châssis relativement performant et un moteur fiable et puissant, Williams se permet pendant l'hiver de se montrer plus véloce que son fournisseur de V8, de quoi faire grincer des dents. Coté pilote si Rosberg, talentueux lorsqu'il le veut, est reconduit, Franck Williams a misé sur un retour bien mérité, celui d'Alexander Wurz. Expérimenté, l'autrichien va être la clé qui permettra à l'équipe de prendre des points régulièrement, tablant certainement sur Rosberg pour tenter quelques bon coups. Un come back intéressant et attendu depuis longtemps.
Du coté de la petite écurie italienne, la Scuderia Toro Rosso, dont le moteur Ferrari devrait lui donner des ailes, est toujours parmi les écuries qui tournent le moins en essais privés. Avec seulement 6700km parcourus, elle est loin des 20000 km des leaders, pourtant, tout le monde est confiant. Le travail avance correctement et la mise au point des différents set-up se passe relativement facilement. Cette saison va être très intéressante, car, comme en 2006, la mini écurie aura des compagnons de route avec Super Aguri, mais aussi Spyker, remplaçant Midland. On lui souhaite bon vent.
3e écurie Japonaise, mais 1èer dans le coeur des nippons, Super Aguri F1/Honda n'aura pas la tache facile pour accrocher ne serait-ce qu'un petit point. Avec un développement en retard, l'équipe qui a pourtant bien tournée en essais n'a pas encore fini de réaliser sa monoplace 2007. Le début de saison risque d'être aussi laborieux que l'an passé. A noter que la gouvernance du team à décider de ne pas reconduire 2 pilotes nationaux cette saison, ainsi, il ont débauché Antony Davidson de chez Honda pour épauler Sato qui garde la confiance des dirigeant.
Spyker est l'équipe hollandaise du plateau avec un nom prestigieux ressorti de l'histoire, celui d'un constructeur ayant produit de fabuleux modèles entre 1898 et 1925. Avec un budget revu à la hausse, un V8 Ferrari et deux pilotes rapide, Albers et Sutil, il lui en faudra des ailes pour se montrer capable de battre Aguri et Toro Rosso et de s'imposer au milieu du peloton.





