Interview de Kimi Räikkönen

Kimi, vous avez gagné le dernier Grand Prix. Comment sentez vous celui-ci ?
"Je pense que cela devrait aller. Je n'étais pas totalement content de la voiture, mais nous avons trouvé quelques nouveaux éléments à exploiter. Le circuit est légèrement différent de la semaine dernière, nous avons donc toujours un peu de travail à faire".
Quelles sont ces différences ?
"Simplement que le grip de la piste est moins fort... Les réglages ne sont pas aussi adaptés que la semaine passée. Quelques chose a changé, peut-être le temps, quoique il en soit, nous avons encore à travailler".
Y a t-il une grande différence entre les deux caractéristiques de gommes ?
"Je dirais que c'est assez semblable qu'à Melbourne ou le plus dur était un peu meilleur que le tendre. Ici, c'est juste l'inverse".
Qu'elle est la situation au sujet de votre moteur ?
"Nous le gardons, il n'y a aucune raison de le changer".
Quel est votre sentiment quand à l'interdiction possible de l'anti-patinage ?
"Je pense que ce sera amusant, même si cela rendra plus difficile d'être à la limite, mais j'ai commencé en F1 avec une monoplace sans système d'anti-patinage. Je pense que cela va faire une différence au niveau du pilotage, pas forcément sur un tour, mais sur la distance d'un Grand Prix. On verra..."
Pensez vous pouvoir réaliser un doublé au regard des résultats d'aujourd'hui ?
"Je ne sais pas, il est encore trop tôt pour le dire. La course est toujours difficile ici. On en saura plus après les qualif, mais la course est vraiment dure autant pour la mécanique que pour le pilote. On fera ce qu'il faut est si tout va bien, un bon résultat devrait être à la clé".
Quelles sont vos chance de prendre la pole, ici, avec le même moteur ?
"Ca n'a aucune différence. On va faire du mieux possible pour obtenir un bon résultat. Ce sera difficile d'accrocher la pole, mais nous avons nos chances. Nous devons juste y travailler est choisir les bons set-up en fonction de la météo afin d'être les meilleurs".
Kimi, le fait de conserver votre bloc vous amènera t-il à avoir une tactique différente en course, plus conservatrice ou cela n'aura aucune incidence ?
"Nous devons d'abord savoir où nous serons demain. Je pense que tout dépendra de ça et il est trop tôt pour spéculer. J'ai besoin d'analyser tout ça et essayer de savoir où nous en sommes avant de prendre une décision".
Pensez vous avoir le même avantage que vous aviez en Australie ?
"Je ne sais pas car je n'ai pas encore vu tout ce qu'il s'est passé lors de ses sessions, je ne peux donc pas m'avancer. La course est de toute façon le seul moment où vous pouvez enfin savoir, parce que même pendant les qualif, les quantités de carburants sont différentes les uns des autres. Nous sommes en bonne voie, c'est le principal".





