Confidences de Barcelone

"Je ne suis pas le genre de personne qui se lamente sur ce qui est arrivé et je ne vais pas commencer à le faire. C'est la course et il est impossible de changer quoi que ce soit sur ce qui est arrivé. Les abandons font partie de notre sport, c'est le pire qui peut arriver. Les points sont perdus et on ne peut plus revenir en arrière".
"Dans le 9e tour, j'ai subitement eu une panne électronique et je n'avais plus rien d'autre à faire que rentrer aux stands. J'étais 3e et grâce à la stratégie que j'avais choisie, je pense que j'aurais pu faire une belle course. Il est difficile d'en être sur, mais je pense que j'étais capable de passer Hamilton lors ravitaillements. Evidement, nous n'en saurons jamais rien. Lors des qualifs, j'étais très rapide dans les deux premiers secteurs, mais dans le 3e je glissait un peu. Il nous faut encore optimiser les réglages pour que tout soit parfait."
"Après mon abandon, j'ai demandé à l'équipe si je pouvais partir tout de suite et j'ai été soulagé par le fait qu'ils m'aient donné le feu vert. Ils ont démontré là une grande sensibilité. J'ai parlé rapidement avec Chris Dyer, mon ingénieur de piste, et j'ai ensuite quitté Barcelone. Je suis arrivé chez moi à Wallerau juste à temps pour suivre les phases finales du Championnat du monde de Hockey. Malheureusement, la Finlande a perdu face au Canada. Ce n'était décidément pas une bonne journée pour moi."
"Il y a encore treize courses à disputer et je n'ai que huit points de retard sur le leader du championnat. Il est clair que j'aurais préféré être devant tout le monde, mais il n'y a aucune raison d'être préoccupé aujourd'hui. C'est à la fin de la saison que l'importance de cet abandon se fera sentir. Je suis content pour Felipe qui a fait une course fantastique. Depuis le départ, il a très bien géré sa course".
"Monaco est l'un de mes tracés préférés. J'aime beaucoup les circuits en ville et cela me fait plaisir d'apprendre qu'il y en aura bientôt d'autres dans le calendrier. J'ai hâte d'y être et j'espère faire aussi bien qu'il y a deux ans."





