Interview d'après course (1)

Kimi, une victoire depuis la pole avec une stratégie à un seul arrêt. C’était une journée facile pour vous.
"Oui, c’était impeccable. En fait j’ai été un peu inquiet lorsque la voiture de sécurité est sortie. J’ai passé l’entrée des stands sans vraiment savoir ce que l’équipe souhaitait. Après, ils m’ont dit que j’avais besoin de 20 secondes d’avance ou quelque chose comme ça avant mon ravitaillement. J’ai donc poussé le plus que j’ai pu et à mi chemin de mon arrêt, j’ai remarqué que cela était relativement facile pour moi, j’ai donc relâché. Après mon passage aux stand, je juste garder un certain écart sans trop ralentir pour ne pas refroidir mes gommes. C’était difficile à certains endroit, mais dans l’ensemble, ça a été".
Vous expliquez que vous deviez juste prendre 20 secondes à vos poursuivants. C’est une avance énorme un peu démoralisante pour vos concurrents. Quand la voiture de sécurité est rentrée, vous avez été très rapide.
"Oui, j’a pris deux tour pour réchauffer mes pneu, car la pression avait diminué et la voiture glissait un peu. J’ai remarqué que je creusais déjà l’écart, j’ai donc attendu encore un peu pour qu’ils soient en parfaite condition et je suis allé le plus vite possible. C’était le point crucial de la course et cela s’est bien passé. La voiture à bien fonctionné et nous avons choisi les bonnes gommes. Regardez les autres et vous verrez que nous avions les meilleurs. L’équipe a fait un super boulot et j’en suis content".
Que pensez vous maintenant que vous avez remporté Monaco ?
"C’est une course spéciale. Il y a quelques années, j’ai échoué de peu, mais il m’été impossible de passer Montoya, mais finalement, aujourd’hui j’ai gagné. Sinon c’est une course comme les autres où vous prenez 10 points même si chacun savoure ici la victoire différemment. Une chose est sur, ce soir, ce sera la fête".
Kimi, il semble que vous étiez confiant tout le week-end.
"Je l’étais. Après la première journée, nous étions satisfait du déroulement des essais, mais vous ne savez jamais ce qui peut arriver en course, et particulièrement à Monaco. Vous pouvez avoir quelqu’un qui sorte devant vous et provoque un accident. Tant de choses peuvent se produire. Nous avons eu quelque problème aujourd’hui, mais rien d’important. Au moment du Safety Car, j’ai raté le ravitaillement, j’ai donc du refaire un bon écart à la reprise".
Vous seriez donc rentré si vous aviez pu ?
"Oui, mais tout été confus, vous savez, c’est un peu l’enfer dans ce cas là. Ils ont vu le panneau Safety Car, mais sur les ordinateur, rien ne disait qu’elle sortirait. Lorsqu’ils m’ont juste dit de rentrer, c’était trop, l’entrée des stands été passée. Nous avons donc décidé de rester en piste car nous avions plusieurs tours pour recréer un écart suffisant avant mon ravitaillement".
Vous deviez avoir un réservoir bien remplit. Le sentiez vous au niveau de la conduite ?
"Oui, il était bien remplit, mais le poids n’était pas un inconvénient. Ce matin, lors de mon ultime tour de qualif, je ne poussais pas à 100%. Je pense que la voiture était très bonne à vide ou non. En début e course, j’ai fais attention à mes pneus arrière car nous savions que si un problème survenait, il viendrait de là. Mais finalement, ils ont tenu et tout c’est bien fini".





