Qualif, Kimi Raikkonen s'en sort bien

Relativement à l'aise durant les 3 séances d'essais libre, Kimi Raikkonen a connu quelques difficultés avec l'utilisation de ses gommes, mais le principal problème revient à la piste qui s'est considérablement détériorée dans le virage n°10, un endroit ou le revêtement avait pourtant été refait dernièrement. Si Lewis Hamilton, auteur d'une pole magistrale a su s'adapter à ce nouveau piège, Kimi, lui, avouait avoir eu un peu de mal à contrôler correctement sa monoplace à cet endroit.
Lors de la première session de ses qualifications, Kimi Raikkonen est entré en piste très tôt afin de se mettre rapidement à l'abris, un choix en partie du aux conditions de piste qui se s'amélioreraient pas au fil des tours. Réalisant le meilleur temps lors de sa première tentative, le finlandais améliorait dans la foulé son chrono, de se faire passer par son compatriote Kovalainen, sur McLaren. Quelques instant plus tard, le second pilote McLaren, Hamilton, prenait tout le monde de court en passant sous la barre des 1'17''000 au tour. A la fin des vingt minutes accordées, Bourdais, Sutil, Fisichella, Button et l'infortuné Vettel, qui ne pu défendre ses chances, étaient éliminés. Devant, Piquet sur Renault se qualifiait difficilement alors que son équipier Alonso semblait bien plus rapide, réalisant le 6e temps de la session alors que devant lui se plaçaient Raikkonen, Kovalainen, Massa et bien sur Hamilton.
Une nouvelle fois, c'est Hamilton qui fut le plus rapide lors de la seconde session des qualif. Massa, second et Raikkonen, troisième, concédaient plus de 3/10e au pilote britannique. La séance fut animé par les nombreux tête à queues de Trulli à bord d'une Toyota en recherche d'adhérence. 0 la fin du temps imparti, Webber cassait la suspension avant droite de sa Red Bull dans un mur, le condamnant à ne pas rejoindre les 9 autres pilotes qualifiés. Surprise du jour, Barrichello parvenait à hisser sa Honda en Q3. Les éliminés étaient Glock, Nakajima, Coulthard, Trulli et Piquet.
Pour cette ultime session, tous les pilotes prirent place dans l'allée des stands, attendant l'ouverture de la piste et, les uns à la suite des autres attaquèrent le chrono. Alonso avec une Renault parfaitement équilibrait se hissait en seconde position, derrière Hamilton, Raikkonen luttait avec sa voiture, réalisant régulièrement les meilleurs partiel un et deux, le finlandais perdait toute son avance dans le dernier secteur, là ou le virage n°10 se dégradait. Il fallut attendre les dernières secondes de la session pour avoir enfin la grille de départ du Grand Prix de Montréal. Si Kimi sembla le plus incisif sur son dernier run, le finlandais ne pris que la 3e place, derrière un habitué du haut de grille, Kubica, mais très loin du poleman du jour, Lewis Hamilton, 6/10e plus rapide que le second. On pourrait penser que le pilote McLaren roulait sans essence, mais à la vue de ses chrono lors que deux autres session, il est évident qu'il a trouver le set-up parfait pour cette séance de qualification.
Battu, Kimi raikkonen reste confiant pour la course, même si, comme de nombreux pilotes, il est inquiet sur la façon dont évoluera le virage n°10 au long des 70 tours que compte la course.
"C'est incroyable le temps que je perdais dans le virage 10, tour après tour", expliquait Kimi. "La piste a commencé à se détériorer dès la Q1 et je n'arrivait plus à conduire correctement, c'était comme piloter sur la glace et je n'ai jamais réussi à trouver la bonne trajectoire à cet endroit. C'est vraiment dommage car la voiture était très bonne et j'aurais pu me battre pour la pole position. Je ne comprend pas comment de telles choses peuvent se produire. C'est peut-être du à la hausse des températures ou au fait que le ressurfaçage ait mal été fait à cet endroit, mais une chose est certaine, ce virage sera très difficile demain. Finalement, la situation n'est pas si mauvaise. Nous sommes rapides, on l'a vu durant tout le début du week-end, et partir du coté propre de la piste est déjà une bonne chose. On va attendre et voir ce qu'il se passera demain", concluait le finlandais.





