Course : Kimi sauve les meubles

Une fois de plus, le finlandais aura su utiliser au mieux le maigre potentiel de sa McLaren pour s'extirper du peloton et prendre au final une très belle 5e place.
Après un bon départ, Kimi tente le tout pour le tout afin de grapiller quelques place dans la bousculade du 1er tour, et cela fonctionne, lors du passage sur la ligne de chronométrage, à l'entame du 2nd tour, le finlandais pointe en 9e position, devant Barrichello et Rosberg. Bloqué derrière la Williams de Heidfeld Kimi ne participe pas à la première vague de ravitaillement qui intervient à partir du 12e tour. Lorsque Heidfeld entre au 18e tours, Kimi reste encore en piste et prend ainsi la 8e place à l'allemand. Quand il ravitaille enfin au 22e tour, il ressort avec 10s pleine sur son ancien équipier, mais plus de 30s de retard sur le leader Schumacher.
Lors du second relais, Kimi Räikkönen ne peut faire grand chose à part rester dans le sillage de la Honda de Button, si bien que lorsqu'il ravitaille au 41e tour, plus de 10 tours après la Toyota de Ralf Schumacher, le finlandais prend 2 nouvelles. Entre temps, la Ferrari de Michael Schumacher à laché, et Kimi se retouve propulsé 5e, place qu'il gardera jusqu'à la fin de la course.
"C'est un bon résultat si l'on tient compte de notre position de départ, mais se battre pour une 5è place n'est pas vraiment bon et certainement pas l'ambition que nous avions en début de week-end. La voiture était bien meilleure aujourd'hui, surtout dans les longs runs, mais notre course fut dictée et gâchée par les qualifications où nous n'arrivions pas à extraire une meilleure performance de l'auto" lançait Kimi de retour dans son stand, loin, très loin du podium...
En dehors du piteux week-end de McLaren, c'est la joie chez Renault qui voit son avance confortée par l'abandon de Schumacher et la victoire d'Alonso. Assurée du titre pilote, l'écurie française n'est pas encore à l'abris pour celui des constructeurs.





