Hockenheim : infos en vracs

Depuis longtemps, les pilotes de Grand Prix souhaitent discuter de la sécurité avec les instances du sport automobile. Repportée ou annulée plusieurs fois, une réunion est enfin prévue le 1er août avec Max Mosley. Tous les pilotes y sont conviés, mais 8 n'y participeront pas. Parmi eux, Montoya et Räikkönen qui expliquent simplement qu'ils seront en vacances et auront donc autre chose à faire. Trulli, fervent défenseur des droits des pilotes n'a semble t-il pas aimé cette réaction : "Si Kimi a un accident en essais privés, nous verrons s’il ne se préoccupe toujours pas de la rapidité d’intervention des secours. Il faut toujours interpréter ce qu’il dit. Qui sait ce qu’il a voulu dire ? Vous savez comment il est : qu’il gagne ou qu’il perde son expression ne change jamais". Voilà qui montre clairement les relations entre les deux pilotes.
Le sort s'accharne sur Kimi, car après les propos de Trulli, c'est la foudre des membres de l'équipe Renault qui s'abat sur lui. Le sujet de discorde est simplement le tour de décélération du finlandais lors des qualifs. Après avoir signé la pole provioire, Kimi Räikkönen, dans son tour de rentrée aux stands a simplement été un peu large et a ramené un peu de sable sur la piste juste avant que Fernando Alonso ne passe pour son tour rapide. Renault y a imédiatement vu une manoeuvre volontaire destinée à faire perdre la pole à l'espagnol, pourtant, au dire de ce dernier :"J’ai perdu trois ou quatre dixièmes dans les premiers virages. Il y avait plus de vent que ce matin, et la première courbe est très rapide, ce qui m’a déstabilisé un peu. Puis, je n’avais pas la confiance pour attaquer le freinage au virage 2. Je savais que j’étais en retrait après le premier partiel, donc j’ai poussé à la limité vers la fin du tour pour rattraper, ce que j’ai pu faire". On se demande qui cherche à destabiliser qui...
Coté abandon, la panne hydraulique qui a eu raison de la boite de vitesse de Räikkönen alors que celui-ci dominait outrageusement la course serait en fait du à une erreur humaine... Personne n'aimerait être à la place du malheureux mécano.





