Kimi Raikkonen laisse le titre à Hamilton

Le championnat 2008 de Formule 1 vient tout juste de se terminer, ici à Interlagos et Mass, l'enfant du pays, n'a pu conquérir le titre tant convoité. Hamilton repart donc avec le précieux trophée.
Poleman, Massa n'avait déjà plus son destin en main au début de la course. Condamné à gagner et à espérer une erreur d'Hamilton, le pilote brésilien à assurer une des plus belle courses de sa carrière. Après un départ sur piste humide, le train-train s'est rapidement installé dans le peloton. Massa gérait sa course en gardant à distance Vettel et Alonso alors que Kimi faisait tout son possible pour ne pas être distancé. Derrière Hamilton, régulièrement 4e ou 5e se contentait de maintenir cette position sans risquer d'attaque et en gardant un écart suffisent sur ses poursuivants.
Tout semblait donc fait lorsque la pluie fit son apparition à 7 tours de la fin du Grand Prix. Après que les pilotes hors des points aient passé par les stands pour monter des gommes pluie, les leaders ont à leur tour effectué l'ultime pit-stop. De retour en piste, tout le monde fut surpris de constater que seule la Toyota de Timo Glock n'avait pas changé ses pneus. Le classement laissait alors perplexe. Massa menait toujours la course, suivit d'Alonso, de Raikkonen, de l'impensable Glock, puis d'Hamilton, 5e, en totale perte d'adhérence. Derrière lui, Vettel, plus funambule que jamais attaquait de tout bord et parvenait à prendre l'ascendant à 2 tours du drapeau à damier.
Hamilton, relégué en 6e position, signe de défaite, cherchait coûte que coûte à reprendre cette 5e place mais sans succès. Alors que Massa avait franchissait la ligne d'arrivée en vainqueur et potentiel champion, que tout le monde voyait Hamilton en perdition, Timo Glock, toujours en pneus sec ne pu résister plus longtemps et fini par laisser passer Vettel et Hamilton à quelques dizaines de mètre de la ligne. La consternation tombait chez Ferrari alors que McLaren explosait de bonheur.
Dans leur casques, Hamilton et Massa pleurait tous les deux...





